A l'origine
Dans le bar et le fumoir, les murs d’enceintes datant du XIème siècle ont été mis à nu conférant à l’espace un aspect brut et authentique.
Seule une fresque à la Cocteau composée de 13 pièces en acier habille les murs.
Le Restaurant situé à l’étage s’ouvre sur une grande salle lumineuse au parquet sombre, tables chêne et acier nues, banquettes et chaises douillettes.
Un petit salon privatisable doté d’une table modulable occupe le fond de l’espace.
Lui faisant face, une grande table de sommellerie est dressée devant quatre caves à vin.
Le maître des lieux a travaillé une carte de plus de 80 références sur les quelques 500 que compte déjà la cave, mêlant intelligemment grands crus, vins natures et petits domaines.
L'assiette
En cuisine, le chef Nicolas Duquenoy élabore une carte de bistrot revue et corrigée :
carpaccio de veau au yuzu, Tartare au couteau et côte de veau épaisse de chez Desnoyer.
Parmentier de queue de boeuf aux truffes et Terrine de foie gras, confit de pommes et raisins secs, caramel de balsamique pour les classiques.
Pour l’ouverture la carte fleure bon le printemps :
Ravioles de langoustine bouillon de shimeji, Artichauts et coques au basilic, Filet de Saint-Pierre et petits légumes de printemps.
Ici la cuisine de produits prend tout son sens et les fournisseurs, fidèles depuis les Fines Gueules(Annie Bertin, Bordier, David Hervé, Desnoyer, Poujauran, Jaques Génin…) assurent le casting.
Pour finir, le choix est cornélien entre le fondant au chocolat, le gâteau de matcha et gingembre confit ou
les desserts du moment comme la Salade de fraises et glace au mascarpone.
Le Bar et le Fumoir
Dès l’entrée on est accueilli par un grand comptoir en zinc. Une trancheuse à jambon Berkel manuelle et un seau à champagne garni de flacons de vins blancs et de bulles annoncent la couleur.
Ici on déguste plus d’une dizaine de références au verre.
Au fond un fumoir spacieux et cosy invite à flâner dans un canapé Puttman ou autre fauteuil Tulipe.
Atouts non négligeables, cet espace confiné est doté d’une généreuse cave à cigares et d’un bar où Arnaud a plaisir à proposer à ses hôtes vins, bulles, cognacs, whiskies rares et vieux rhums.
Dans un coin, des cibles de tire en fer forgé datant du XVIIIe siècle raconte une histoire bien singulière.
Acquises par un gentilhomme en cadeau pour son épouse, elle se serait entraînée des années avant de finalement lui faire la peau.
Le caveau Jazz
Au sous-sol, Arnaud Bradol s’est offert un petit plaisir, une salle de concert.
Car le patron est
mélomane, il sélectionne et programme toute l’année de nombreux artistes jazz (registre classique,
free jazz, manouche et vocal).
Cette salle voutée privatisable accueille une cinquantaine de personnes
assises et le double debout.
Au fond la scène sur de simples tapis kilim rappelle les belles années des live
de world music.
Un bar dans l’angle propose la même carte qu’à l’étage ainsi que des assiettes de tapas
(jambon, fromage, tatakis de thon et saumon…)

